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Arts Jedi

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Redirigé depuis Forme VII

Les Arts Jedi sont l'ensemble des techniques de maniement du sabre-laser propres aux Jedi et aux Sith.

Pour des informations complémentaires, voir aussi les articles Sabre-laser, Jedi, Ordre Jedi, Cercles Jedi, Sith.


Avant-propos Modifier

Il est important de noter que les données concernant les combats au sabre-laser sont extrêmement nombreuses et versatiles. Ainsi, la nomenclature même des Formes connut plusieurs versions. Nous avons retenu ici la plus récente, datée du tournage de l'Episode III, et dont l'étude est fondée sur des notes de George Lucas lui-même à l'intention de Nick Gillard et des acteurs, lisibles dans les archives du Skywalker Ranch, et dans certaines novelisation ou articles. Les informations complémentaires viennent essentiellement de l'étude des films.

D'autre part, pour alléger les exemples de chaque Forme, ne sont cités que des bretteurs dont les combats sont visibles dans les films.


Présentation Modifier

Historique Modifier

Les Arts Jedi furent créés et codifiés sur Ossus, planète de naissance de l'Ordre Jedi.

L'enseignement du maniement du sabre-laser, arme de prédilection des Chevaliers Jedi, est synthétisé depuis longtemps en une douzaine de Formes d'Arts Jedi ; le nom de "Forme" désigne à la fois les techniques codifiées sur lesquelles repose le maniement du sabre-laser, et l'ensemble des mouvements, passes, enchaînements, parades et bottes propres à chaque style de combat. Il existe de nombreux Holocrons dont le contenu porte sur les Formes de maniement du Sabre ; ils renferment des informations historiques ou techniques et des notes personnelles de grands maîtres d'armes du passé, sous la forme de mémoires, d'apprentissages initiatiques voire même de véritables traités.


Nomenclature : Formes et styles Modifier

Il existe cinq Formes dites Primordiales, qui constituent les bases du maniement du sabre-laser et représentent une majeure partie des techniques y afférentes. Outre ces cinq Primordiales, il existe cinq autres Formes dites secondaires, plus spécifiques ou plus complexes, deux Formes tertiaires qui concernent le maniement de deux sabres-laser ou du double sabre-laser, et deux Formes quaternaires qui sont des Formes combinées avec des pouvoirs préhensifs ou physiques, limitant l'utilisation du sabre-laser.

Cependant, il faut noter que ce cloisonnement ancien, bien qu'utile pour l'apprentissage, n'est pas toujours justifié en terme de pratique, et les combinaisons aboutissent à la création de styles mixtes ou hybrides.

Apprentis Jedi

Plusieurs apprentis s'entraînent au Shii Cho au Temple Jedi.

L'apprentissage d'une Forme nécessite de nombreuses années d'entraînement, et n'est jamais véritablement complet. D'autre part, une seule Forme ne peut suffire à une pratique polyvalente du sabre : le style d'un Jedi se crée en général à partir de plusieurs Formes, dont il apprend, combine et adapte les techniques pour créer un style : chaque Jedi manie le sabre-laser suivant ses propres choix, personnels et uniques. De fait, même si chaque Forme en soi représente un style à part entière, aucune n'est assez complète pour s'adapter à toutes les situations. Après avoir appris les bases des Formes considérées comme nécessaires par ses maîtres (variables selon les époques et les enseignements), chaque Jedi choisit quelques Formes de combat qu'il approfondit pour créer ses propres styles de combat, selon ses goûts, ses capacités et ses besoins. Certaines sont orientées vers l'attaque, d'autres vers la défense, certaines sont spécifiques aux duels, d'autres encore sont plus adaptées à l'usage des ananthropoïdes ou à certains environnements.


Il faut noter que l'utilisation d'attaques physiques (coups avec le corps ou les membres) et d'arts martiaux est souvent combinée aux Formes de maniement du sabre, mais ne fait pas l'objet d'une Forme à part ; ces techniques sont intégrées dans les codes qui régissent les différentes Formes, ou utilisées spécifiquement par les combattants : par exemple dans le cas du Teräs Käsi mandalorien, l'un des principaux codes d'art martiaux connus.


Escrime Modifier

Principes d'escrime de base Modifier

Sans faire l'affront de la définition d'attaque ou de parade, il convient de rappeler que...

  • L'estoc est une attaque transperçante effectuée par la pointe de la lame.
  • La taille est une attaque de tranche effectuée avec une partie de la lame.
  • La garde définit non pas la poignée du sabre mais la tenue du sabre lorsqu'il est immobile (ni en attaque, ni en défense).

Techniques spécifiques Modifier

Les Arts Jedi furent codifiés sur Ossus, et la langue primitive des Jedi, l'ossiun, servit à nommer les Formes et les différentes techniques. Voici un petit vocabulaire.


  • lahen = déclarer la victoire / demander la reddition de l'adversaire (autrefois lors de duels, maintenant pendant les entraînements)
  • solah = déclarer forfait / demander la fin du combat par reddition
  • kan = combat, affrontement (duel au sens large)
  • shii = escrime


  • kai = deux (noter le nom des Formes X et XI, ainsi que les duels Kai-kan)
  • kei = plusieurs (indique le fait de porter plusieurs coups en un seul enchaînement)


  • cho (préfixe) / cha (suffixe) = attaque de tranche par la lame, coupant profondément ou entièrement l'objet cible
  • shiim = attaque de tranche par la pointe, superficielle (entaille)
  • shiak = attaque d'estoc
  • djem = attaque de neutralisation / désarmement


  • maï = la main armée
  • sun = le bras armé
  • mok ou mak = un membre non armé (bras, jambe, autre)
  • tok = le tronc
  • saï (avec un i fort) = la tête


  • jung = rotation horizontale corps-sabre
  • ton = rotation sagittale (verticale d'avant en arrière) corps-sabre (par saut ou roulade)
  • en = rotation frontale (verticale de droite à gauche ou vice-versa) corps-sabre (roue)
  • ma (suffixe) / mou (préfixe) = enchaînement
  • shun = rotation bras-sabre
  • su = saut d'attaque
  • sai (avec un i faible) = saut d'évasion
  • djem = désarmement
  • cho djem = destruction du sabre

     ▪ jar kai(deux sabre laser utilisé par kit fisto et Ayla sécura).

On peut donc construire les noms d'attaques ou d'enchaînements tels que :

Le Cho Maï = coupe profonde ou section de la main armée

Le Cho Sun = coupe profonde ou section du bras armé

Etc...

Le Shiim Mok = entaille d'un membre non armé

Etc...

Le Shiak Tok = estoc perçant le thorax ou l'abdomen

Etc...

Un Mou Kei = enchaînement fluide touchant plusieurs fois, terme générique


Jung Ma = terme neutre : enchaînement de rotations horizontales

Ton Ma = terme neutre : enchaînement de rotations sagittales (sauts ou roulades)

En Ma = terme neutre : enchaînement de rotations frontales (sauts ou roues)


Jung Su Ma = enchaînement offensif, en combat, de rotations horizontales

Ton Su Ma = enchaînement offensif, en combat, de rotations sagittales (sauts ou roulades)

En Su Ma = enchaînement offensif, en combat, de rotations frontales (sauts ou roues)


Postures de garde Modifier

Formes Combat

Différentes postures attaque / défense.

Les postures de garde sont des postures où le sabre est dégainé, et le bretteur prêt à combattre. Chez les Jedi, il s'agit de techniques à part entière qui impliquent une attitude face à l'adversaire et une préparation à la Forme de combat utilisée.


Postures neutres défensives Modifier

Ces postures sont celles "par défaut" pour le Jedi, par essence et par définition. La posture neutre défensive implique : corps fixe ou mouvement lent, sabre dégainé tenu près du corps et placé transversalement par rapport à la source de danger ; la lame doit se trouver dans la demi-sphère défensive face à l'adversaire. Il s'agit d'une posture d'attente, explicitement non agressive, qui favorise la défense individuelle et la communication (attitude non fermée face à l'adversaire, qui ne doit pas se sentir en danger).


Postures neutres offensives Modifier

Ces postures sont très utilisées en combat car elles s'associent mieux aux techniques d'attaque que les neutres défensives. La posture neutre offensive implique : corps en tension, prêt à des enchaînements ou mobile selon la situation, sabre dans une attitude offensive : lame pointée vers l'adversaire ou éloignée du corps pour une attaque large, ou dans une position préparant un enchaînement. Il s'agit d'une posture active, qui favorise l'attaque, le mouvement et/ou l'intimidation.


Postures de duel Modifier

Ces postures sont utilisées dans toutes les situations, tenant essentiellement au caractère du bretteur. Une posture de duel implique une attitude difficile à interpréter : contrairement aux postures neutres, les postures de duel permettent rarement de prévoir les actions du bretteur ; ces postures sont en fait déterminées par une impression esthétique susceptible d'influencer l'adversaire, de le déstabiliser. Il s'agit d'une posture à visée "psychologique", qui favorise le mouvement, l'élégance, l'imprévisibilité ou la surprise, une attaque d'entrée, etc...


Formes Modifier

Pour alléger les exemples, ne sont cités ici que des personnages dont les combats sont visibles dans les films.


Formes Primordiales

Les cinq Formes Primordiales constituent les fondements du maniement du sabre-laser, au sens qu'elles sont les plus anciennes et les plus polyvalentes dans leur domaine propre, chacune possédant sa propre philosophie et ses spécificités.


Forme I, Shii Cho Modifier

Dite Forme de Détermination

Shii Cho

Un novice s'entraîne au Shii Cho.

Le Shii Cho est la première des Formes primordiales, et ses bases sont considérées comme les fondements du maniement du sabre-laser à enseigner au jeune apprenti. Son apprentissage dure quelques mois pour les bases, mais jusqu'à quatre à six années d'entraînement pour un style abouti.

  • Postures : toutes.

Cette Forme est née à l'époque où les Jedi n'avaient pas encore de sabre-laser et combattaient avec des armes blanches : elle est directement issue de l'escrime physique. Sa philosophie est relativement versatile, car ses origines sont très anciennes et peu commentées. En bref, il s'agit d'un code d'escrime pragmatique, simple mais polyvalent : technique, sobriété et efficacité en sont les maîtres-mots.


La Forme I regroupe en réalité deux aspects de la pratique du sabre : premièrement, il s'agit des fondements du maniement du sabre (ce que l'on appelle le Shii) : les aspects essentiels de l'escrime au sabre-laser, qu'il s'agisse de techniques offensives ou défensives, d'enchaînements et de bottes.

Deuxièmement, le Shii Cho est, à l'origine, une pratique d'escrime physique : une fois maîtrisées, le Shii, c'est-à-dire les bases de la Forme I, donne accès aux autres Formes, y compris le Shii Cho dit "abouti" : à savoir une escrime à deux mains, assez physique, plus complexe qu'il n'y paraît, et qui peut être très efficace car elle combine une bonne défense individuelle à des attaques peu enchaînées mais puissantes et précises. De fait, malgré son apparente simplicité, la Forme I offre de nombreuses possibilités ; inspiré de l'utilisation de différentes armes blanches, le Shii Cho permet la pratique d'une escrime régulière et variée fondée sur des coups uniques, rapides, pouvant facilement être répétés, et quelques bottes codifiées difficiles à parer. Les bras sont très mobiles, les attaques physiques fréquentes, le sabre porte des coups amples et précis. Les attaques de Shii Cho peuvent faire partie des plus violentes des Arts Jedi. Il existe plusieurs variantes de Shii Cho, chacune ayant pour origine un maître de cette Forme, et chacune de ces variantes correspond à un type d'escrime ancienne à l'arme blanche : fixe, à l'épée ; fluide ou acrobatique, au sabre ; etc...


Un exemple particulièrement probant : Qui-Gon Jinn, Episode I, en combattant Dark Maul sur Tatooine et Naboo.

Forme II, Makashi Modifier

Dite Forme d'Opposition

Makashi

L'utilisation du Makashi lors d'un duel.

Le Makashi est la deuxième des Formes primordiales, mais elle est généralement l'une des dernières enseignées, et est même devenue facultative avec la raréfaction des individus pratiquant les Arts Jedi (notamment les Jedi noirs et les Sith). Son apprentissage nécessite la connaissance des principales techniques des Formes I et V ; il dure environ un an pour les bases, et jusqu'à dix ou onze années d'entraînement pour un style abouti ; en sachant qu'un maître du Makashi, pour être réellement au sommet de son art, ne peut que connaître à fond chacune des onze autres Formes (dans l'optique d'en contrer les attaques et d'en passer outre les défenses...).

  • Postures : de duel exclusivement.

Ce style fut créé lors des anciennes Guerres de la Force, les premiers affrontements majeurs entre Jedi et Sith, et conçu par les Jedi dans l'idée de contrer la fureur destructrice des Sith. La philosophie de la Forme II est celle d'un style de duel ancien : vaincre l'adversaire par l'habileté et non par la violence, faire preuve de noblesse, de subtilité et d'élégance.


Style de combat au sabre laser conçu pour les duels. L'essentiel de la Forme II tient dans des mouvements de la main, du poignet et du bras : fluidité, dextérité et précision du geste. Le corps ne se déplace que lentement, mais les rotations sont nombreuses, et le bras, très mobile, est le support du sabre qui effectue des mouvements très fluides et des attaques tournoyantes entrecoupées de parades précises et de bottes délicates. Le Makashi repose sur des enchaînements compliqués qui peuvent être combinés et répétés autant de fois que nécessaire et dont l'objectif est de contrer l'adversaire avec brio jusqu'à passer ses défenses sans user de la force physique ou de la ruse. Aussi redoutable que raffiné, ce style emploie certaines des bottes les plus délicates des Arts Jedi.


Un exemple particulièrement probant : le Comte Dooku, à chacun de ses duels.


Forme III, Soresu Modifier

Dite Forme de Protection

Obiwan Soresu

Obi-Wan Kenobi, célèbre utilisateur du Soresu.

Le Soresu est la troisième des Formes primordiales, mais elle est généralement, chez les Jedi, la deuxième enseignée après la Forme I. Son apprentissage nécessite la connaissance des principales techniques de la Forme I ; il dure environ un an pour les bases, et, bien que ses utilisateurs s'arrêtent en général à six ans, nécessite jusqu'à dix à douze années d'entraînement pour un style abouti.

  • Postures : neutres défensives exclusivement.

Ce style a une origine antérieure à l'Ancienne République, et même avant l'époque des Guerres de la Force : il date de l'époque de démocratisation des armes de tir laser et résulte du besoin des Jedi de se protéger de ces armes à distance. La nomenclature de la Forme III fut cependant établie seulement aux débuts de l'Ancienne République, en même temps que la Forme V. La philosophie du Soresu : la non-agression exclusive, peut paraître restrictive, mais elle est essentielle dans l'éthique Jedi et est considérée comme fondamentale car représentative du respect de la vie et de la lutte par la résistance pacifique.


Style défensif par excellence, conçu presque exclusivement pour combattre des ennemis équipés d'armes à feu, idéal pour le renvoi des tirs de blaster. Le Soresu, assez fixe, à la lame proche du corps mais très mobile, est peu adapté à la contre-attaque car il nécessite une garde et une concentration constantes et est, par essence, une Forme défensive. Ce style aux coups secs et précis et aux enchaînements tournoyants peut cependant être travaillé pour faciliter une plus grande liberté de mouvements. Un Jedi maîtrisant la Forme Soresu peut littéralement créer avec son sabre un bouclier autour de lui, devenant ainsi virtuellement invulnérable.


Un exemple particulièrement probant : ... ils sont nombreux. Le plus distinct : Obi-Wan Kenobi dans l'arène de Géonosis, Episode II.


Forme IV, Ataru Modifier

Dite Forme de Vélocité

L'Ataru est la quatrième des Formes primordiales, et est généralement enseignée au Padawan dans la même période que la Forme V (ce sont les deux Formes offensives polyvalentes parmi les Primordiales). Son apprentissage nécessite la connaissance des principales techniques de la Forme I ; il dure environ un an pour les bases, et jusqu'à six ou sept années d'entraînement pour un style abouti.

  • Postures : neutres offensives ou de duel.

Cette Forme fut introduite dans l'Ordre par des espèces ananthropoïdes (à forme non humaine), et fut ensuite adaptée pour être utilisée par les Humains à l'organisme moins performant. La philosophie de la Forme IV a deux aspects essentiels : d'une part, il s'agit d'un style de combat fondé sur la vitesse, dont les multiples mouvements ont pour but de déstabiliser l'adversaire et de l'attaquer en court-circuitant ses défenses ; d'autre part, elle implique un investissement physique poussé de la part de son utilisateur : elle peut représenter en ce sens une forme de symbiose avec la Force.


Par des sauts, des rotations ou des déplacements intenses, l'ensemble du corps porte et accompagne des attaques rapides et surprenantes. Style de combat vif et acrobatique, d'une grande mobilité et aisément compatible à des mouvements d'arts martiaux, la Forme IV est essentiellement offensive, et ses enchaînements lorsqu'elle est pratiquée correctement sont difficiles à prévoir et à parer, même si les attaques de l'Ataru ne sont pas très puissantes en soi car elles se concentrent sur la rapidité de mouvement. Il faut cependant noter que les techniques de l'Ataru occupent peu de volume : l'essentiel des mouvements se font en effet près de l'adversaire, l'attaque étant très focalisée, et ce style s'inscrit aussi bien dans des espaces réduits qu'en environnement ouvert. Ses bases sont rapidement assimilables car cette Forme se fonde essentiellement sur la vitesse sans être très complexe, mais sa maîtrise requiert un haut niveau d'endurance, de vivacité et d'agilité. En effet, outre les difficultés de coordination et de précision intrinsèques à ce style, son utilisation prolongée est épuisante et nécessite sinon un surentraînement à la Force vive, du moins une excellente forme physique.


Exemples particulièrement probants : Dark Maul et Yoda, systématiquement, mais également Obi-Wan Kenobi face à Dark Maul dans la salle du générateur sur Naboo.Ahsoka Tano maitrise également cette forme.

Forme V, Djem So Modifier

Dite Forme de Persévérance

MonCal Forme V

Un Jedi Calamari utilise la forme V pour détourner des tirs de blaster.

Le Djem So est la cinquième des Formes primordiales, mais est généralement enseignée en troisième, juste après la Forme IV, ou simultanément à la Forme IV. Son apprentissage nécessite la connaissance des principales techniques des Formes I et IV ; il dure environ six mois pour les bases, et jusqu'à cinq à sept années d'entraînement pour un style abouti.

  • Postures : toutes.

Cette Forme est comparable à la Forme III en terme de techniques et d'histoire, mais elle en est un pendant offensif : la Forme V fut conçue aux débuts de la République et, en cette époque de troubles, les Jedi, sans cesse confrontés à des ennemis toujours plus dangereux, créèrent un style de combat polyvalent orienté vers l'attaque. Ainsi, la Forme V traduit la volonté des Jedi de s'affirmer en tant qu'organe de paix actif et bras exécutif de la République.


Ce style conçu pour tous les types de combat est le pendant offensif de la Forme III, avec laquelle il se combine très bien ; stratégie offensive, focalisation et enchaînement d'attaques directes, peu de feintes. Le corps a une attitude mobile, centrée sur l'attaque de l'adversaire, les bras accompagnent le sabre et lui donnent puissance et précision. Le Djem So utilise des attaques uniques puissantes, des parades coupées et des enchaînements tournoyants dont le but est d'être sans cesse en phase offensive. Très polyvalent, focalisé, ce style représente un bon compromis attaque - défense, et permet de trouver un certain équilibre en combat. Il est, de fait, très utilisé par les Jedi dans leur rôle de gardiens de la paix. Cependant, par essence, le Djem So est un style d'attaque et il peut vite devenir très agressif, trahissant au coeur du combat, par facilité ou perte de contrôle, la philosophie Jedi.


Un exemple particulièrement probant : Anakin Skywalker, systématiquement.


  • Note : Dans l'ancienne nomenclature (avant l'épisode III), Djem So et Shien sont confondues.




Formes secondaires

Les Formes secondaires sont plus complexes et plus délicates que les Formes Primordiales (mais cela ne signifie pas que ces dernières sont moins abouties). Ce sont des styles ayant une nomenclature exigeante, soit spécialisés dans un domaine précis, soit différenciés des Formes précédentes par des caractéristiques dont ils dérivent.

Forme VI, Niman Modifier

Dite Forme de Diplomatie

Niman

Un Jedi utilise le Niman face à un Sith.

Le Niman est la première des Formes secondaires, et il est issu de la combinaison et de la "sublimation" du Shii Cho, du Soresu et du Djem So. Autrefois considérée comme une Forme essentielle dans la pratique du Jedi, son apprentissage nécessite la connaissance des principales techniques des Formes I, III et V ; il nécessite jusqu'à trois années d'entraînement supplémentaire pour un style abouti (autrement dit, nécessairement à compter après les années d'apprentissage des Formes I, III et V).

  • Postures : neutres défensives ou offensives.

Cette Forme complexe est née au fur et à mesure que les Jedi de l'Ancienne République devenaient nombreux : les maîtres du sabre voulaient enseigner et pratiquer un style qui soit la synthèse de toutes les techniques nécessaires au Jedi dans l'exercice de ses fonctions. En pratique, la Forme VI fut créée en combinant des formes précédentes dans le but de créer un style propre aux Jedi de l'Ancienne République : Formes I et V pour les attaques et les enchaînements, Forme III pour la défense, avec quelques techniques spécifiques et une philosophie d'application propre. Le Niman est donc intimement lié à l'éthique Jedi de l'Ancienne République : respect de l'adversaire, fluidité et élégance, efficacité sans violence.


La Forme VI, essentiellement défensive, a notamment pour caractéristiques des attaques souples, fluides et peu agressives, presque toujours indirectes, ainsi que de nombreuses parades dont le but est d'inciter l'adversaire à ne pas combattre. La plupart des techniques du Niman sont issues des Formes III et V, mais le style en soi (c'est-à-dire sa philosophie et sa pratique) et l'agencement des coups sont tout-à-fait spécifiques. Bien qu'assez mobile, le Niman est contraignant car il n'attaque jamais de manière focalisée. Élégant et polyvalent, c'est un style "diplomatique" par excellence en quelque sorte, et comme tel très utilisé par les Jedi de l'Ancienne République. Cette forme, équilibrée, présente de grands avantages de défense, et est efficace face à un petit nombre d'ennemis par exemple, mais ne permet pas d'exceller dans tous les domaines. En effet, certaines de ses lacunes furent fatales à ses utilisateurs lors de la Guerre des Clones : le manque de mobilité et d'agressivité du Niman, malgré ses nombreuses qualités, en fait un style peu adapté aux combats de masse (par exemple, les batailles auxquelles les Jedi furent confrontés lors de la Guerre Noire). Il est également peu utile en duel face à un adversaire expérimenté (bien qu'un "bon Niman" puisse venir à bout sans difficulté de n'importe quel autre bretteur).


Un exemple particulièrement probant : Qui-Gon Jinn, Episode I, assez régulièrement bien que son Niman soit assez offensif ; sinon Ki-Adi-Mundi, d'autres Jedi sur Géonosis.


Forme VII, Juyo Modifier

Dite Forme de Suprématie


Windu Juyo

Mace Windu employant le Juyo.

Le Juyo est la deuxième des Formes secondaires, et elle n'est habituellement pas enseignée aux Jedi mais plutôt pratiquée par des individus isolés, apprise sous la surveillance d'un maître expérimenté. Son apprentissage nécessite la connaissance des principales techniques de la Forme I ; il dure plusieurs années pour les bases, et on postule qu'il n'ait pas de fin, bien qu'en pratique il cesse au bout d'une dizaine d'années s'il n'est pas interrompu.

  • Postures : de duel ou neutres offensives.

Cette Forme est aussi délicate qu'ambiguë : jugeant le Makashi trop fixe et trop sobre, trop contraignant, et trop "timoré", certains Jedi créèrent à la fin des Guerres de la Force un style de duel fondé sur l'imprévisibilité et la mise en pratique de la méditation de combat. Toute la subtilité du Juyo est d'utiliser des émotions pour manier le sabre sans perdre le contrôle de soi. La philosophie de ce style, peu explicite, se fonde sur le dépassement de soi, l'habileté à contrer les défenses de l'adversaire et à utiliser la surprise pour vaincre. La Forme VII implique un investissement psychique profond, car pour le Jedi l'émotion est source de danger, et elle peut conduire au Côté Obscur de la Force.


Cette Forme est une des plus difficiles à apprendre et à maîtriser, et peut-être la plus dangereuse, puissante et imprévisible. Le Juyo est fait d'un complexe mélange de passes et de feintes, d'attaques saccadées et décousues, de parades coupées et de bottes fulgurantes ; le combattant est très mobile, le sabre éloigné du corps, les mouvements d'une grande amplitude. Ces caractéristiques font du Juyo un puissant et délicat style de duel Jedi. Cependant, la Forme VII implique de grandes lacunes de défense pour son utilisateur, et nécessite une endurance, une attention et une tension difficiles à assumer. La pratique de ce style requiert un grand effort tant physique que mental, et une certaine disposition d'esprit. Outre sa dangerosité technique, il faut noter que cette Forme facilite la perte de contrôle de sentiments dangereux, telle l'agressivité, et sa pratique requiert un strict respect des règles de combat Jedi et une concentration constante ; en résumé, le Juyo est risqué sur deux points : les techniques elles-mêmes, et l'instabilité émotionnelle qu'il génère.


Un exemple particulièrement probant : Mace Windu, contre Dark Sidious sur Coruscant.


  • Note : Dans l'ancienne nomenclature (avant l'épisode III), Juyo intègre l'ensemble de la Forme VII, et le Vaapad est un style personnel de Dark Sidious.

Forme VII Sith, Vaapad Modifier

Dite Forme de Domination

Le Vaapad est le nom donné à la "version" Sith du Juyo ; cette Forme est considérée comme entièrement délétère par les Jedi qui abhorre la déformation de la Force que pratiquent les Sith. L'apprentissage du Vaapad nécessite la connaissance des principales techniques de la Forme I et l'utilisation du Côté Obscur de la Force ; il dure plusieurs années pour les bases, et n'a en théorie pas de fin. Cependant cette Forme n'est pas le style de combat par défaut des Sith : en effet, le Vaapad est trop complexe et trop dangereux pour être directement enseigné aux apprentis obscurs.

  • Postures : de duel ou neutres offensives.

Cette Forme est une déformation obscure de la Forme Juyo, copiée par les Sith pendant les Guerres de la Force et "améliorée" par ses différents pratiquants au fil des âges. Elle illustre parfaitement l'esprit des Sith, pour lesquels la Force n'est qu'un outil de pouvoir et de domination. Le nom de cette Forme, "vaapad", est celui d'un redoutable prédateur endémique de Sarapin - l'une des rares créatures "non intelligentes" connues à être sensibles à la Force.


Possédant les mêmes caractéristiques techniques que la Forme Jedi VII, le Vaapad utilise la puissance du Côté Obscur pour entraîner le combattant dans un tourbillon d'émotions agressives qui accroissent considérablement ses capacités offensives. Plus instable que le Juyo, ce style est très apprécié des seigneurs Sith pour sa dangerosité, malgré son important manque de défense individuelle. Conçu pour canaliser une volonté de domination et de destruction, ce style facilite - et nécessite - la montée d'incontrôlables sentiments obscurs.


Un exemple particulièrement probant : Dark Sidious sur Coruscant, Episode III.

  • Il est à noter que Dark Maul n'utilise pas la Forme VII (contrairement à ce que prétendent de nombreuses sources peu observatrices). En effet, le guerrier Sith préfère se concentrer sur la technique, la rapidité et la puissance de ses coups, sans risquer un perte de contrôle : il utilise les Formes I, IV et XI.
  • Note : Dans l'ancienne nomenclature (avant l'épisode III), Juyo intègre l'ensemble de la Forme VII, et le Vaapad est un style personnel de Dark Sidious.

Forme VIII, Sokan Modifier

Dite Forme de Mobilité

Le Sokan est la troisième des Formes secondaires. Son apprentissage nécessite la connaissance des principales techniques des Formes I et III ; il dure environ deux ans pour les bases, et jusqu'à cinq ou six années d'entraînement pour un style abouti.

  • Postures : toutes.

Cette Forme aux origines anciennes fut d'abord la première adaptation de l'Ataru par les Humains, qui n'avaient à l'époque pas les capacités physiques pour utiliser pleinement la Forme III originelle. Quand l'Ataru fut adapté pour être enseigné comme une Forme Primordiale, la Forme VIII tomba quelque peu en désuétude, mais sa philosophie et sa pratique ont perduré, prouvant ses capacités d'adaptation, et l'établissement de sa nomenclature la replaça parmi les Formes enseignées et pratiquées. Mobilité, évasion, inscription du combat dans l'espace en sont les points principaux.


La Forme VIII est une concrétisation "spatiale" de la Forme III, moins agressive, plus lente et plus mobile, de plus grande amplitude et plus puissante. En pratique, les bases de la Forme VIII associent des attaques des Formes I et III, reposant sur des techniques de mobilité de l'Ataru et des attaques de Shii Cho. Aussi bien défensif qu'offensif, le Sokan se fonde sur la vélocité des mouvements, l'évasion, la précision des attaques. Le sabre est très mobile, les efforts à fournir sont importants, le combattant se déplace beaucoup dans les trois dimensions de l'espace mais porte peu de coups. Il ne s'agit pas de noyer l'adversaire sous une avalanche de coups rapides comme dans la Forme III, mais de l'épuiser et de le placer en position de faiblesse. Les évasions constituent l'alternative défensive aux parades devenues rares, bien que précises ; les coups sont précis, saccadés, décisifs, les attaques parfois très acrobatiques ; contrairement à l'Ataru qui fait bouger le combattant pour attaquer, ce style utilise au maximum l'environnement pour effectuer des sauts, des feintes et autres évasions, jusqu'à être sûr de vaincre au bon moment.


Un exemple particulièrement probant : Obi-Wan Kenobi, face au général Grievous sur Utapau, puis pour vaincre Dark Vador sur Mustafar.

Forme IX, Shien So Modifier

Dite Forme de Décision

Le Shien So ou Shien est la quatrième des Formes secondaires. Son apprentissage nécessite la connaissance des principales techniques des Formes I et V ; il dure deux ou trois ans pour les bases, et jusqu'à sept à dix années d'entraînement pour un style abouti.

  • Postures : neutres offensives ; éventuellement de duel.

Ce style est une variante créée en parallèle à la Forme V. La différence tient surtout dans le fait que la Forme IX n'a pas pour philosophie l'attaque active, mais plutôt la volonté de laisser l'adversaire courir à sa perte : ainsi, certains Jedi la préfèrent au Djem So dont elle est dérivée, car, bien que plus contraignante, elle est fondamentalement moins agressive et plus délicate.


La Forme IX est une variante extrêmement épurée de la Forme V, associée à des techniques de la Forme I. Ce style est comme le Djem So essentiellement offensif, mais avec pour but de vaincre avec le minimum d'engagement physique. Le sabre se tient pointé vers l'adversaire, les postures sont tendues et l'attitude est à la fois patiente et menaçante : le Shien So est d'abord destiné à faire hésiter l'adversaire ; si celui-ci attaque malgré tout, la Forme IX à pour but d'effectuer le moins d'attaques possibles, mais précises et efficaces. Les parades, précises, se font par nécessité, et les défenses coupées sont suivies d'attaques d'estoc ou de taille, horizontales et diagonales, de coups vifs et précis ; le Shien So intègre également des enchaînements très complexes, acrobatiques et fulgurants qui ont pour objectif de vaincre en un seul coup. Il s'agit de saisir rapidement la position de faiblesse et le moment opportun pour frapper : contrairement au Djem So qui cherche à briser les défenses, le Shien So les contourne de manière imprévisible. Les grands enchaînements du Shien So sont des attaques extrêmement complexes, très délicates, fulgurantes, qu'il est quasiment impossible de parer et qui assurent la victoire en un instant.


Un exemple particulièrement probant : aucun visible. Peut-être Dark Sidious, par saccades ; ou Obi-Wan Kenobi dans l'Episode III. Mais cela n'est pas probant.


  • Note : Dans l'ancienne nomenclature (avant l'épisode III), Djem So et Shien So sont confondues.




Formes tertiaires

Les Formes tertiaires sont des styles de combats spécifiques au maniement de deux sabres-laser ou du double sabre-laser. Elles sont associées à des techniques des Formes Primordiales ou secondaires pour constituer un style de combat complet. Kai signifie "deux" en Ossiun, l'ancienne langue Jedi, et traduit la présence de deux lames dans chacune de ces deux Formes.


Forme X, Jar'Kai Modifier

Maniement de deux sabres-laser

Dooku Jar'Kai

Dooku se sert de deux sabres laser.

Le Jar'Kai est une des deux Formes tertiaires. Son apprentissage nécessite la connaissance des principales techniques de la Forme I ; il dure environ deux ans pour les bases, et jusqu'à dix ou douze années d'entraînement pour un style abouti, selon les techniques combinées.

Cette Forme fut autrefois conçue pour codifier les techniques de maniement de deux sabres-laser. Même si elle regroupe une grande majorité de ces techniques, la Forme X n'est pas exhaustive en soi, car pour créer un style véritablement abouti dans le maniement de deux sabres il est nécessaire de la combiner avec une des Formes primordiales ou secondaires.


La Forme X regroupe l'ensemble des techniques de maniement de deux sabres-laser standard ; il s'agit d'une Forme dangereuse car elle nécessite une excellente coordination, sans quoi l'utilisateur risquerait de se blesser avec l'une des deux lames. Le Jar'Kai est un style complexe et assez polyvalent, aux mouvements nombreux et rapides ; les attaques sont rarement puissantes et cette Forme compte essentiellement sur la multiplicité et l'imprévisibilité des coups. Les deux lames étant indépendantes, l'utilisateur peut les faire agir différemment, mais les techniques en soi sont variables, car on associe généralement à la Forme X un ou plusieurs autres styles. La Forme X est compatible avec toutes les Formes primordiales et secondaires, sauf le Makashi dont le Code contraignant exige deux mains pour un seul sabre. Cependant, il faut noter que certaines Formes s'adaptent mieux que d'autres au Jar'Kai, même si ces combinaisons dépendent surtout du bretteur.


Exemples : Anakin Skywalker, quelques Jedi... ; le tout dans l'Episode II, sur Géonosis.


  • Note : Dans l'ancienne nomenclature (avant l'épisode III), le Jar'Kai est un dérivé du Niman et n'a pas de rapport précis au maniement de deux sabres.


Forme XI, Zez'Kai Modifier

Maniement d'un double sabre-laser

Le Zez'Kai est une des deux Formes tertiaires. Son apprentissage nécessite la connaissance des principales techniques de la Forme I ; il dure environ deux ans pour les bases, et jusqu'à dix ou douze années d'entraînement pour un style abouti, selon les techniques combinées.

Cette Forme fut autrefois conçue pour codifier les techniques de maniement du double sabre-laser. Même si elle regroupe une grande majorité de ces techniques, la Forme XI n'est pas exhaustive en soi, car pour créer un style véritablement abouti dans le maniement du double sabre il est nécessaire de la combiner avec une des Formes Primordiales ou secondaires.


La Forme XI regroupe l'ensemble des techniques de maniement du double sabre-laser ; il s'agit d'une Forme dangereuse car elle nécessite une excellente coordination, sans quoi l'utilisateur risquerait de se blesser avec l'une des deux lames du sabre. Le Zez'Kai est un style complexe, peut-être moins polyvalent que la Forme X, mais plus physique et plus puissant. Le sabre se maniant comme un bâton de combat à deux lames liées, il permet des enchaînements très réactifs. Les techniques en soi sont très variables, car on associe généralement à la Forme X un ou plusieurs autres styles pour lui donner sa spécificité. De même que pour la Forme X, la Forme XI est compatible avec toutes les Formes primordiales et secondaires, sauf le Makashi. Il faut noter que certaines Formes s'adaptent mieux au Zez'Kai, même si ces combinaisons dépendent surtout du bretteur.


Exemple : Dark Maul.


  • Note : La Forme XI est la plus récemment développée : elle fut ajoutée à la nouvelle nomenclature (peut-être par Leland Chee), et son nom est tiré d'un personnage du jeu Knights of the Old Republic.




Formes quaternaires

Ce groupe rassemble deux Formes (dont la deuxième est une copie de la première) assez particulières puisqu'elles reposent sur l'utilisation combinée de techniques de maniement du sabre et de pouvoirs de la Force.


Forme Tràkata Modifier

Forme combinée de sabre et de pouvoirs

Parfois nommée Forme XII, ou "Forme zéro" bien que ce terme soit incorrect

Le Tràkata est la seule véritable Forme quaternaire et représente une Forme de maniement du sabre à part entière, bien qu'elle est souvent combinée à une autre Forme pour gagner en spécificité. Son apprentissage nécessite la connaissance et l'utilisation d'au moins une autre Forme, secondaire ou tertiaire ; il dure environ deux ans pour les bases, et n'a en théorie pas de fin.

Cette Forme ancienne fut codifiée par des Maîtres Jedi qui utilisaient beaucoup les pouvoirs physiques et préhensifs en combat et répugnaient à pratiquer le sabre de manière trop agressive. En combat, le Tràkata est généralement combiné à une autre Forme de maniement du sabre.


Le Tràkata est un style particulier qui vise à associer des techniques de maniement du sabre à l'utilisation de pouvoirs de la Force, essentiellement préhensifs, et qui comprend les techniques destinées à bloquer les pouvoirs Sith en duel. Le Tràkata permet aussi de faire intervenir d'autres objets dans le combat : par exemple, lancer des projectiles sur l'adversaire sans cesser de croiser la lame.

En pratique, cette Forme a deux aspects : Premièrement, si elle se pratique couplée à une autre Forme (l'alternative la plus courante), elle fait intervenir des pouvoirs physiques et préhensifs sur de nombreux enchaînements de la Forme classique ; l'objectif est d'attaquer ou de se défendre de deux manières différentes : par le sabre, et par la Force. Par exemple, une attaque frontale ou une botte seront facilement accompagnées d'un pouvoir préhensif (comme une impulsion, une traction...) pour déstabiliser l'adversaire et le placer en position de faiblesse ; la défense au sabre s'accompagnera de sauts, ou de techniques plus complexes comme la déflexion de Force.

Deuxièmement, si le Tràkata se pratique seul (sous sa forme épurée), il consiste à combattre sans dégainer le sabre : le Jedi (les Sith utilisent peu cette technique) doit éviter ou repousser les attaques adverses, par des sauts, des pouvoirs physiques ou préhensifs, etc... et si l'adversaire doit être neutralisé, les techniques de Tràkata consistent à le désarmer ou l'immobiliser grâce à la Force, ou à s'approcher de lui jusqu'à le placer à portée d'attaque directe : le sabre est alors dégainé uniquement pour porter un coup unique et précis, invalidant ou plus rarement mortel.


Exemples : aucun véritable. Éventuellement Obi-Wan Kenobi, Yoda, Mace Windu.


Forme Dun Möch Modifier

Forme Sith combinée de sabre et de pouvoirs

Le Dun Möch est dérivé du Tràkata ne représente pas vraiment une Forme de maniement du sabre à part entière. Son apprentissage, chez les tenants du Côté Obscur, nécessite la connaissance et l'utilisation d'au moins une Forme primordiale, secondaire ou tertiaire ; il dure environ un an pour les bases, et n'a en théorie pas de fin.


Cette Forme, copie obscure du Tràkata, plus agressive - et moins subtile, exprime la volonté agressive des Sith en combat : les techniques en sont les même que le Tràkata, à ceci près qu'ici il s'agit d'être beaucoup plus offensif : les Sith utilisent le Côté Obscur pour déstabiliser et affaiblir l'adversaire. Il est courant d'attaquer en transformant des objets de l'environnement en dangereux projectiles ; des pouvoirs offensifs comme la Foudre sont utilisés et peuvent même être couplés à des attaques de sabre. Le Dun Möch peut également s'accompagner de railleries destinées à perturber l'adversaire et de techniques de peur et de domination psychologique.


Exemples : le Comte Dooku, Dark Sidious, Dark Vador... Cette Forme est également abusivement utilisée par Galen Marek.


  • Note : "Dun Möch" est le plus ancien terme connu en rapport direct avec les duels au sabre : il apparaît dès avant 1980, dans les notes de script de l'Episode V, et désigne les techniques que Dark Vador utilise pour déstabiliser Luke sur Bespin sans avoir à le blesser.

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